Si certains voient encore le « OG Wann Kenobi » des premières heures de 1995 et de ceux qui scandent bien haut et fort que « le rap c’était mieux avant », les choses ont changé.
Aux mille clichés de la phrase « les vrais savent », Alpha Wann y trouve sa plus belle identité : trop talentueux et technique pour les rappeurs français, trop peu conventionnel pour l’industrie. Si le plus américain des rappeurs français ne remplira pas d’ici demain un Zénith, ses projets sortent à leur rythme, sans tomber dans l’oubli général.
Sur Alph Lauren 3, la recette est la même que sur les opus précédents : Hologram Lo en producteur furieux, des featurings d’exception et Alpha Wann en cracheur de feu.